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La violence à l’université
Les Universités de Côte d’Ivoire et l’école en général sont fortement politisées. C’est aussi le lieu de recrutement des extrémistes de tous les bords (politiques). Ainsi les violences de tous genres et des atteintes graves aux droits de l’homme sont commises dans les Universités, devenues de véritables « no man’s lands ». Avec un financement américain, la LIDHO a créé un Observatoire des Libertés en Milieu Universitaire (ODELMU) et conduit des activités d’éducation à la tolérance et à la lutte contre la violence. Pour plus d’informations sur notre action en milieu universitaire, cliquez ici.
La situation dans les prisons et lieux de détention
La LIDHO travaille en ce moment à faire un diagnostic exhaustif de l’état des prisons et lieux de détentions et de la situation juridique et judiciaire des détenus ainsi que leurs conditions de vie et d’hygiène. Il est en effet établi par exemple qu’en Côte d’ivoire, les prisonniers meurent de faim !
Le foncier rural
Le foncier rural est au carrefour de différentes préoccupations et participe de beaucoup dans les violences meurtrières que connaît la Côte d’Ivoire. Celles-ci ont eu notamment pour conséquences, les déplacements massifs des communautés, des expropriations, des conflits ethniques et communautaires. La LIDHO veut à la fois promouvoir la nouvelle loi sur le foncier rural, réconcilier les communautés divisées et contribuer à prévenir les affrontements. Aussi, en collaboration avec le Club Union Africaine et avec un financement de l’UE, des actions seront entreprises à l’effet de rechercher des solutions aux différents conflits qui en découlent.
La liberté de la presse
La LIDHO a toujours été active sur cette problématique. Certes aujourd’hui, il existe une pluralité de titres de journaux appartenant à des courants politiques différents, qui sont libres d’écrire et publier tout ce qu’ils veulent. Mais justement, la presse demeure trop dépendante des chapelles politiques et est très peu respectueuse de l’éthique et de la déontologie du métier de journaliste. C’est là l’objet de l’engagement de la LIDHO au sein de l’OLPED, depuis
Les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA
De commun accord avec le MIDH (Mouvement Ivoirien des Droits Humains) et dans le cadre d’un programme conçu au sein de l’UIDH (l’Union interafricaine des Droits de l’Homme), la LIDHO anime un Observatoire des droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Il s’agit à la fois d’un programme de formation au profit de ces personnes et d’un travail de lutte contre toute forme de discrimination
Les déchets toxiques
Depuis la tragédie des déchets toxiques, la LIDHO a entrepris d’organiser les victimes avec lesquelles elle entretient des rencontres périodiques. Elle par ailleurs commis des avocats en leur faveur. Enfin, la LIDHO a participé à la Commission nationale d’enquête sur les déchets toxiques.
Assistance juridique et judiciaire
La LIDHO a entrepris depuis 2006, grâce à un financement l’ONG internationale Novib, de procurer une assistance juridique et judiciaire à son siège aux personnes victimes de violation de leurs droits. Elle a, à cet effet, signé un Protocole d’accord avec l’Association des Jeunes Avocats (AJA), Transparency Justice et l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI) ;
Autres actions Novib
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